Contre la loi travail, manifestons, désobéissons face à un gouvernement à la dérive… autoritaire !

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Face à la mobilisation sociale contre la loi travail, la dérive autoritaire du gouvernement se poursuit avec la volonté initiale d’interdire les manifestations parisiennes prévues par les syndicats: une première, depuis 50 ans !

Le gouvernement accuse les syndicats de « casser » et de participer à un climat de violences qui met en péril la sécurité de l’Etat, alors que des dizaines de milliers de personnes se rassemblent chaque jour pour voir des matchs de football… Cherchez l’erreur ?! Si les  accusations portées n’étaient pas aussi graves, on en sourirait: ce gouvernement n’a pour unique stratégie que celle du coup de force permanent.

Le Président de la République nous impose une loi pour laquelle il n’a jamais été élu. Il fait fi de l’avis du peuple français, de la majorité des syndicats, et même de sa majorité parlementaire. Étonnant pour un gouvernement qui prône le dialogue social! Comme si cela ne suffisait pas, il multiplie les provocations face à la contestation sociale (intimidations et présence démesurée des forces de l’ordre, interdictions de manifester, arrestations abusives, etc). Aujourd’hui, il va encore plus loin en souhaitant interdire les manifestations avant de reculer face à contestation et de proposer un trajet “à minima”. Le gouvernement peut annuler les manifestations sans problème, il lui suffit de retirer le projet de loi travail !
ASSO participera le plus fortement possible aux actions du 23 juin avec l’intersyndicale mais regrette cette  décision de manifestation “semi-statique” à Paris. Nous appelons toutes les organisations syndicales à tenir bon face à cette violence d’Etat et à maintenir et amplifier les actions prévues contre la loi travail.

Face à la violence de l’Etat et de nos gouvernants, face à la précarité et à la régression de nos droits imposées par cette loi, désobéissons ! Rendez-vous les 23, 28 juin et au delà, en grève, dans les manifestations, dans les actions de blocage pour obtenir le retrait de la loi travail !

Blocage des locaux de l’UDES le 14/06/2016: “Nos grèves vous dérangent ? C’est plutôt normal !”

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Photo action UDESHier, 14 juin 2016, une vingtaine de syndiqué.e.s et sympathisant.e.s du syndicat ASSO a bloqué les locaux de l’UDES (Union des Employeurs de l’Economie Sociale et Solidaire) de 8h15 à 10h en réponse au communiqué de presse du 25 mai 2016 que l’UDES a cosigné avec le MEDEF et d’autres organisations patronales.

 Par ce geste, nous souhaitons rappeler aux représentants de nos employeurs que la grève est un droit constitutionnel, protégé par des conventions internationales : Convention européenne des droits de l’Homme (CEDH), Déclaration universelle des droits de l’Homme (CUDH), préambule de la Constitution française et donc Déclaration des droits de l’Homme et du Citoyen (DDHC).

 Vous déplorez que la grève freine l’activité économique du pays ? Nous en sommes ravis. C’est un des seuls leviers qu’il nous reste pour nous faire entendre. Et c’est ici encore une preuve que ce sont les salarié-e-s qui créent les richesses. Sans nous, les entreprises, associations, coopératives et mutuelles ne peuvent fonctionner.

 Vous semblez confondre « liberté de travailler » et droit au travail, qui nous revient et que nous, salarié-e-s, sommes les seul-e-s à pouvoir revendiquer. Votre « liberté » de nous faire travailler n’existe que parce que nous y consentons. Et dans les conditions actuelles, nous ne pouvons plus nous laisser faire. Précarité, bas salaires, temps partiel contraints, service civique de premier emploi, etc., votre exploitation nous la subissons au quotidien et c’est pourquoi nous combattons la loi El Khomri qui est déjà une réalité pour nous.

 L’Economie Sociale et Solidaire ne pourra être un facteur de transformation sociale, comme elle aime à le mettre en avant, qu’en respectant les droits des salarié-e-s : droit de grève, droit à un salaire décent,… Le rapprochement UDES-MEDEF nous démontre que les salarié-e-s du secteur associatif et de l’économie sociale et solidaire ont toutes les raisons de craindre les conséquences de la loi El Khomri.

 ASSO appelle donc les salarié-e-s des associations à poursuivre et amplifier leur mobilisation, à stopper leurs activités et à continuer à exercer leur droit de grève jusqu’au retrait de la loi El Khomri!

Ps: Si vous êtes employeur/employeuse associatif et que vous défendez les mêmes valeurs que nous, faites-vous entendre et dénoncez la position de l’UDES !

 Contacts presse : Florian Martinez : 06.33.27.36.22 // Florence Ihaddadene : 06.23.59.18.89 

Communiqué de presse ASSO-Solidaires, 15 juin 2016 à Paris

Le 14 juin, Droit Au But ! Bloquons tout !

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    Suite au succès des journées de manifestations et de grèves débutées en mars, la mobilisation s’intensifie avec les grèves reconductibles dans certains secteurs, le blocage des raffineries, la grêve de la SNCF, d’Air France, de la RATP… Le gouvernement s’entête et maintient son projet de loi coûte que coûte, contre l’avis de la population, des syndicats et même de la majorité des députés avec le “49-3” ! La mobilisation est durement réprimée: fouilles systématiques; bombes de désencerclement, lacrymogènes, matraquage, arrestations, interdiction de manifester… allant même jusqu’à la perquisition de locaux syndicaux.

Le 14 juin, ASSO appelle tou-te-s les salarié-e-s du secteur associatif à se mettre en grève, à rejoindre les manifestations et blocages prévues dans toute la France.
Il faut retirer la loi travail !

Rappelons que seulement 53% de nos emplois associatifs sont en CDI contre 88% dans l’ensemble du marché du travail et 1/3 des salarié-e- s du secteur n’ont pas de convention collective. Le code du travail demeure une protection essentielle. Les dérogations au droit du travail, on connaît, on n’en veut pas plus !

NON à la loi travail

    • Non au maintien du barème d’indemnité pour licenciement abusif
    • Non à la mise en place du forfait jour généralisé
    • Non à la facilitation du licenciement économique
    • Non aux dérogations aux droits du travail par accords d’entreprise
    • Non à la fin des 35 heures

OUI au renforcement de nos droits !

    • Oui au partage du temps de travail qui permet l’embauche
    • Oui aux accords qui améliorent et respectent le Code du Travail
    • Oui à plus de moyens pour la justice prudhommale et à la gratuité de saisie
    • Oui à plus de droits pour les salarié-e-s des TPE/TPA

Et pour les salarié-e-s associatifs: 

  • Obligation de rattachement des associations à des conventions collectives
  • Fin des dispositifs précaires (contrats d’avenir, services civiques, CAE-CUI)
  • Des subventions au fonctionnement et fin de la mise en concurrence

Rendez-vous pour les manifestations et les blocages du Mardi 14 Juin.
Cette réforme n’est ni amendable, ni réformable, elle doit être retirée!  

Contacts presse : Florian Martinez : 06.33.27.36.22 // Florence Ihaddadene : 06.23.59.18.89 

Communiqué de presse ASSO-Solidaires, 10 juin 2016

Téléchargez le communiqué en pdf : CP14juin_Asso

Le 26 mai et après, amplifions la mobilisation et faisons reculer le gouvernement sur la loi travail !

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Suite au succès des journées de manifestations et de grèves débutées en mars, la mobilisation s’intensifie avec le démarrage de grèves reconductibles dans certains secteurs, le blocage des raffineries ou le maintien des “nuits debouts” partout en France. Le gouvernement s’entête et maintient son projet de loi coûte que coûte, contre l’avis de la population, des syndicats et même de la majorité des députés en utilisant la procédure du “49-3” ! La mobilisation est durement réprimée (fouilles systématiques, arrestations, garde à vue) allant même jusqu’à la perquisition de locaux syndicaux. Le 26 Mai, ASSO appelle tou-te-s les salarié-e-s du secteur associatif à se mettre en grève et à rejoindre les manifestations prévues dans toute la France. Les aménagements proposés ne suffisent pas, il faut retirer la loi travail !

Nous, salarié.e.s associatifs n’avons pas besoin de plus de précarité. Rappelons que seulement 53% de nos emplois sont en CDI contre 88% dans l’ensemble du marché du travail et qu’un tiers des salarié-e- s du secteur ne sont protégé-e-s par aucune convention collective. Le code du travail demeure une protection essentielle et parfois unique. Les dérogations au droit du travail, on connaît, on n’en veut pas plus !

NON à la loi travail qui permettrait de licencier et non d’embaucher

  • Non au maintien du barème d’indemnité pour licenciement abusif, même devenu « indicatif »

  • Non à la mise en place du forfait jour avec l’accord d’un représentant syndical extérieur

  • Non à la facilitation du licenciement économique (motifs élargis)

  • Non aux dérogations aux droits du travail (salaires, temps de travail, heures supplémentaires…) par accords d’entreprise

OUI au renforcement de nos droits pour tou-te-s!

  • Un partage du temps de travail: réduction du temps de travail porté à 32 heures hebdomadaires

  • Un arrêt des dérogations par accords au droit du travail

  • Le renforcement de la justice prudhommale (plus de moyens, gratuité de saisie)

 ET pour les salarié-e-s associatifs:

  • Une nouvelle convention collective et l’obligation de rattachement des associations à des conventions

  • Un CDI pour tou.te.s, fin des d’emplois précaires (contrats d’avenir, services civiques, CAE-CUI)

  • Des subventions au fonctionnement pour les associations et la fin de leur mise en concurrence.

Nous appelons tou-te-s les salarié-e-s du secteur associatif à se joindre aux mouvements de grèves et aux manifestations du Jeudi 26 mai contre la loi travail. Cette réforme n’est ni amendable, ni réformable, elle doit être retirée!

Contact presse : Florian Martinez : 06.33.27.36.22/Florence Ihaddadene : 06.23.59.18.89

 

 

Le 31 mars, passons un cap contre la loi travail !

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Depuis la journée du 9 mars qui a rassemblé plus de 500 000 personnes, les manifestations et grèves se multiplient contre la loi travail, obligeant le gouvernement à faire une grande opération de communication pour calmer la colère de la rue. Nous dénonçons la répression policière déployée jusqu’alors, principalement contre les jeunes, afin de discréditer le mouvement. Le 31 mars, ASSO appelle tou-te-s les salarié-e-s du secteur associatif à rejoindre la grande journée interprofessionnelle de grèves et de manifestations. Les aménagements proposés ne suffisent pas, il faut retirer la loi travail ! La mobilisation de tou.te.s est essentielle pour mettre fin à cette institutionnalisation de la précarité !

Nous, salarié.e.s associatifs n’avons pas besoin de plus de précarité. Rappelons que seulement 53% zde nos emplois sont en CDI contre 88% dans l’ensemble du marché du travail et qu’un tiers des salarié-e-­s du secteur ne sont protégé-e-s par aucune convention collective. Le code du travail demeure une protection essentielle et parfois unique. Les dérogations au droit du travail, on connaît, on n’en veut pas plus !

NON à la loi travail qui permettrait de licencier et non d’embaucher

  • Non au maintien du barème, devenu « indicatif »

  • Non à la mise en place du forfait jour avec l’accord d’un représentant syndical extérieur

  • Non à la facilitation du licenciement économique (motifs élargis…)

  • Non aux dérogations aux droits du travail (salaires, temps de travail, heures supplémentaires…) par accords d’entreprise

  • Non à la garantie jeune qui crée un statut stigmatisant des jeunes en ruptures en les rémunérant moins que le RSA

OUI au renforcement de nos droits pour tou-te-s!

  • Un partage du temps de travail: réduction du temps de travail porté à 32 heures hebdomadaires

  • Un arrêt des dérogations par accords au droit du travail

  • Le renforcement de la justice prudhommale (plus de moyens, gratuité de saisie)

 ET pour les salarié-e-s associatifs: 

  • Une nouvelle convention collective et l’obligation de rattachement des associations à des conventions

  • Un CDI pour tou.te.s, fin des d’emplois précaires (contrats d’avenir, services civiques, CAE-CUI)

  • Des subventions au fonctionnement pour les associations et la fin de leur mise en concurrence.

Nous appelons tou-te-s les salarié-e-s du secteur associatif à se joindre aux mouvements de grèves et manifestations le 31 mars contre la loi travail. Cette réforme n’est ni amendable, ni réformable, elle doit être retirée!

Contact presse : ​ Florian Martinez : 06.33.27.36.22 // Florence Ihaddadene : 06.23.59.18.89 

Le syndicat ASSO soutient la mobilisation contre la réforme du travail, le 9 mars, toutes et tous dans la rue contre la loi travail

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Dans les associations comme dans les entreprises, dans la fonction publique, dans les universités et les lycées: Non à la loi travail ; OUI au renforcement de nos droits !

Le projet de réforme du travail est alarmant. Présentée comme une avancée, cette réforme constitue un recul historique très grave des droits conquis par les salarié-e-s !

Le syndicat ASSO est solidaire de toutes les mobilisations, actions, grèves pour exiger le retrait du projet de loi travail et conquérir de nouveaux droits, et appelle à se joindre à la journée d’action et de grève du 9 mars.

Des salarié-e-s associatifs déjà trop précarisé-e-s et aux conditions de travail déjà trop dérogatoires au droit du travail

Dans le secteur associatif, seulement 53% des emplois sont en CDI contre 88 % pour le reste du marché du travail.

Le secteur associatif connaît déjà bien des contrats dérogatoires au droit du travail. Pour exemple, le contrat d’engagement éducatif (CEE) qui concernait, en 2009, 500 000 animateurs ou directeurs de structures d’« accueils collectifs de mineurs à caractère éducatif » permet déjà un fractionnement dans la journée des temps de repos, des temps partiels de moins de 24 heure,  voire de travailler 72 heures d’affilée et une rémunération de 21€ par jour de travail. Au nom de l' »engagement volontaire » de ces animateurs-trices et directeurs-trices, ce statut les précarise.

Le projet de loi permettrait de déroger par accord d’entreprise pour faire régresser les droits des salarié.es. Cette réforme ouvrirait donc la porte au chantage à l’emploi avec les institutions représentatives du personnel au sein des associations pour faire accepter des régressions.  La pression à la mise en concurrence des politiques publiques déjà existantes conduirait à un nivellement par le bas des conditions du travail des salarié-e-s. Cette réforme vise donc à casser les solidarités et le rapport de force au niveau des branches pour instaurer plus de concurrence entre chacun-e-s.

Pour un tiers des salarié-e-s du secteur associatif, protégé-e-s par aucune convention collective, le code du travail demeure la seule protection. Ce projet de loi qui attaque le code du travail constituera un recul (Plafonnement des indemnités de licenciement, extension des « forfaits jours » où l’on ne décompte plus les horaires, par un simple accord: baisse des salaires, augmentation du temps de travail ou division par cinq de la majoration des heures supplémentaires… ).

Et même pour les salarié-e-s rattaché-e-s à une convention collective, cette réforme permettra, par la négociation, un recul des droits des salarié-e-s, en dessous des minimums prévus par ces conventions, ce qui n’est pas acceptable.

La loi travail prolonge les politiques d’austérité dans le secteur associatif

  Le secteur associatif subit déjà de plein fouet les politiques d’austérité en cours avec des conséquences lourdes sur l’emploi, les conditions de travail, la qualité et l’existence même des actions menées. Le financement est également mis à mal par des politiques de libéralisation (appels à projets, marchés publics) et de privatisation de son financement (mécénat, financements participatifs…).

C’est donc un véritable plan de licenciement massif et invisible qui se déroule actuellement dans le secteur associatif.

La hausse de contrats aidés et précaires ne peut compenser cette évolution que nous condamnons.

Un chantage à l’emploi qui se surajoute au chantage aux valeurs ?

Les relations employeurs-ses / salarié-e-s associatifs créent déjà les conditions d’une baisse des droits.

Par une implication forte, les salarié-e-s associatifs »donnent » déjà un grand nombre d’heures de travail, acceptent des horaires décalés et une certaine précarité au nom de la cause d’intérêt général.

Cette cause d’intérêt général est souvent argument à un travail « gratuit », car « engagé ».

Pour preuve, le « Mouvement associatif » déclare, le 1er juin 2015,  » que « la spécificité du monde associatif, c’est que les salariés, bénévoles et employeurs ont les mêmes valeurs. Les salariés associatifs sont engagés et donc de leur propre chef passent plus de temps au travail. Ce que nous appelons le « don de travail » ne peut cependant pas se matérialiser par des heures supplémentaires non rémunérées. « 

Si les salarié-e-s peuvent partager des valeurs, le fait qu’ils-elles soient considéré-e-s d’emblée comme « engagé-e-s » sans prendre en compte les lois relatives au temps de travail par leur employeur rend d’emblée plus difficile la négociation.

Cette loi permet de licencier et non d’embaucher.

Au delà de l’idée fausse et absurde de penser que si les entreprises et associations savent combien coûtera un licenciement elles vont embaucher davantage, cette loi transforme le droit du travail en un choix économique : « je respecte le droit ou je paye ».

Enfin, sur l’aspect des licenciements, cette loi crée les conditions d’une dégradation supplémentaire des conditions de travail par le chantage à l’emploi.

En effet, l’employeur-se pouvant licencier avec des motifs élargis tel que le permet le projet de loi, les salarié-e-s seraient de moins en moins en position de refuser ce que leur demande leur association, davantage soumis au chantage à l’emploi.

Tou-te-s ensemble pour le retrait de la loi travail, OUI au renforcement de nos droits !

Lutter contre le chomage et la précarité demande le retrait de ce projet de loi pour ouvrir de nouveaux droits et avancées

pour tou-te-s:

   – Partage du temps de travail: réduction du temps de travail porté à 32 heures hebdomadaires pour lutter contre le chômage

   – Arrêt des dérogations au droit du travail, la négociation n’allant que dans un sens favorable aux salarié-e-s

   – Renforcer la justice prudhommale (plus de moyens pour cette juridiction, une gratuité de saisie pour tou-te-s les usager-e-s)

et pour les salarié-e-s associatifs:

–   Une nouvelle convention collective pour les associations qui ne sont pas déjà soumises à une convention collective et l’obligation de rattachement des associations  employeuses à des conventions collectives

–   Garantir des statuts pérennes et non superposer des emplois et formes de travail précaires (Contrats d’engagement éducatifs, Emplois d’avenir, CAE-CUI, service civique).

–   Garantir des subventions au fonctionnement pour les associations et stopper la mise en concurrence

Le 9 mars sera la première étape d’une mobilisation d’ampleur contre la loi travail. Nous appelons tou-te-s les salarié-e-s du secteur associatif à se joindre aux mouvements de grèves et  manifestations prévues. Cette réforme n’est ni amendable, ni réformable, elle doit être retirée !

Contacts presse :

Florian Martinez : 06.33.27.36.22

Florence Ihaddadene : 06.23.59.18.89

La prochaine permanence juridique d’ASSO Ile de France, c’est ce soir!

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Parce que le secteur associatif n’est pas forcément tout rose… les permanences syndicales et juridiques de la section ASSO Ile-de-France se poursuivent.

La prochaine permanence aura lieu :

Le Mardi 8 Décembre de 19h à 21h
dans les locaux de Solidaires
au 144 bd de la Villette (Paris 19e).
Accompagné-e d’un avocat spécialisé dans le droit du travail, vous pourrez y poser vos questions et être conseillé-e-s (questions juridiques, difficultés, appréhensions,…)

Les entretiens sont personnels et durent approximativement 30minutes.

Ces permanences sont ouvertes à tous, adhérent.e.s ou non !
Inscriptions par envoi de mail à asso.iledefrance@yahoo.fr (merci de préciser la nature de votre demande).Nous vous confirmerons l’horaire par la suite.

Pour information, les prochaines permanences auront lieu:

-Le Mardi 12 Janvier à partir de 19h
-Le Mardi 9 Février à partir de 19h

La mobilisation de la société civile, un rempart contre les intégrismes !

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Communiqué de presse –

Nous sommes encore sous le choc des attentats qui ont eu lieu le 13 novembre et qui ont frappé, sans distinction, au hasard, des civils, des femmes, des hommes, jeunes ou moins jeunes.

Nous sommes meurtri.e.s,  en colère, contre ces individus qui ont choisi d’assassiner aveuglément pour assouvir leurs désirs de haine, de violences.

En colère également face à la réponse apportée par nos gouvernants pour répondre à ces actes sanglants. Le président de La République a proclamé l’état d’urgence sur l’ensemble du territoire, état d’urgence qui a été prolongé de trois mois avec l’accord des parlementaires de tous bords politiques confondus.

Cet état d’exception restreint les libertés publiques et porte atteinte à l’expression des citoyen.ne.s et de la société civile. Toutes les manifestations en Île-de-France ont été interdites alors que la situation des migrant.e.s, la journée internationale pour l’élimination de la violence à l’encontre des femmes ou la COP 21 annonçaient des mobilisations de grande ampleur. Nous dénonçons également la multiplication, ces derniers jours, de perquisitions administratives et d’assignations à résidences visant des citoyen.ne.s engagé.e.s.

Le Président de la République déclarait pourtant le lundi 16 Janvier devant le Congrès réuni à Versailles : “Nous devons continuer, continuer, à travailler, continuer à sortir, continuer à vivre”.

Continuer à sortir, à aller boire un verre en terrasse, à aller voir un concert ou un match de football, « activités qui ne constituent pas une menace potentielle pour des actes de nature terroriste », contrairement à manifester d’après un communiqué de la Préfecture de Paris qui interdit toutes manifestations « revendicatives ».

Nous pensons, nous, au contraire, que le pays a plus que jamais besoin de la mobilisation des associations, des syndicats, des militant.e.s. Permettre aux citoyen.ne.s engaé.e.s, aux organisations politiques, à la société civile de s’exprimer, de manifester, c’est construire une société plus tolérante, plus démocratique, plus ouverte. En somme, c’est construire une société qui s’oppose aux fanatismes mieux que toute politique ultra-sécuritaire, qui restreint les libertés publiques et individuelles, ne le fera jamais.

Paru le 1er décembre 2015

Contacts presse :

Florian Martinez : 06.33.27.36.22

Florence Ihaddadene : 06.23.59.18.89

Téléchargez le communiqué:

CP_Syndicat_ASSO_La mobilisation de la société civile, un rempart contre les intégrismes_01_12_2015

Solidarité et résistance

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L’Union syndicale Solidaires exprime sa profonde tristesse et sa solidarité avec toutes les victimes des attentats qui ont secoué Paris et Saint Denis hier soir, avec leurs familles, leurs collègues, leurs ami-es.

Elle salue le courage de toutes les personnes, fonctionnaires, agents des services publics, membres de la sécurité civile qui sont intervenues et ont porté les secours.

Le mouvement syndical est un instrument de la démocratie et de la lutte collective pour une société d’égalité, de justice sociale et de paix. Notre combat contre tous les fascismes et pour la transformation sociale prend tout son sens après une telle horreur.

L’Union syndicale Solidaires participera à l’expression de la solidarité aux victimes. Elle reste attentive aux évolutions de la situation et fera front avec l’ensemble des mouvements sociaux pour résister au piège de la terreur mais aussi restera vigilante à toute restriction des libertés publiques dans un contexte national et international qui n’a fait que s’aggraver depuis les attentats de janvier.

Nous rejetons toute stigmatisation d’une partie de la population pour son origine ou sa religion, toute intolérance religieuse, et nous continuerons à combattre des attitudes ou des politiques de ce type dans les entreprises, les services et dans la société de manière générale.

Des vraies solutions pour la paix et la justice sociale sont nécessaires.

Paris, le 14 novembre 2015

Modifications du congrès suite aux attentats

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Suite aux attentats de la nuit de vendredi à Paris l’organisation du congrès est modifiée.

Le CICP n’étant pas ouvert ce matin, nous fixons un rendez-vous à 14h à Solidaires Paris au 144 boulevard de la Villette, 75019 Paris (3ème étage), métro Jaurès ou Colonel Fabien.

Nous aménagerons l’agenda pour essayer d’accomplir le minimum (syndical) cet après-midi.

Nous vous donnons rendez-vous dans les locaux de Solidaires pour la soirée dès 19h.

Nos pensées et notre solidarité pour celles et ceux touché-e-s par les attentats.

Congrès 2015 : Venez fêter 5 ans de luttes syndicales avec ASSO

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Congrès ASSO 2015

Joignez-vous à ASSO lors de notre Congrès samedi et dimanche 14 et 15 novembre !

Le samedi 14 novembre dès 19h ASSO fête ses 5 ans de luttes syndicales à la Cantine Fabien (5 place du Colonel Fabien Paris 10ème – métro Colonel Fabien).

Au programme :
20h : « Contestation de l’ordre social et médias » avec Pierre Rimbert (Le Monde Diplomatique) ;
puis concert Cumbia Bamba!

Le congrès aura lieu, lui, au CICP, 21ter rue Voltaire Paris 11ème (Métro Rue-des-Boulets ou Nation).

Congrès d’ASSO: le programme

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Samedi 14 novembre

09h00-09h30 Accueil / Petit déj’
09h30-10h00 Présentation du rapport d’activité & du rapport moral
10h00-10h30 Bilan financier
10h30-11h30 Témoignages d’une section locale et d’une section syndicale
11h30-12h15 Intervention du porte-parole de Solidaires: Eric Beynel
12h15-14h00 Déjeuner sur place
14h00-15h30 Atelier : Organisation et Fonctionnement du syndicat
15h30-16h00 Pause
16h00-16h30 Actus du CAC “Finances des associations”
16h30-17h30 « Mieux connaître le patronat associatif »
17h30-18h00 Clôture de la journée
18h00-19h30 Apéro

 

Dimanche 15 novembre

Timing Programme
09h30-10h00 Accueil / Petit déj’
10h00-11h00 Restitution de l’atelier “organisation & fonctionnement du syndicat”. Débats
11h00-12h00 Débat: Syndiquer les dirigeants associatifs
12h30-14h00 Déjeuner
14h00-14h45 Orientations et priorités du syndicat
14h45-15h30 Présentation des candidat.e.s au Conseil Syndical, élections.
15h30-16h30 Réunion du nouveau Conseil Syndical

 

VICTOIRE POUR LES EX-SALARIÉ.E.S DE SOLICITÉS !

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Après un long silence, dû essentiellement à des batailles juridiques de pure forme, les Prud’hommes d’Evry ont rendu leurs jugements concernant les 5 salarié.e.s non-cadres, dont deux étaient protégé.e.s par des mandats représentatifs au moment de leurs licenciements.

Les juges ont invalidé, sans ambiguïté, les licenciements de ces cinq salarié.e.s et, en outre, reconnu la légitimité de leur droit de retrait (droit pour le salarié de se retirer d’une situation de travail présentant un danger grave et imminent pour sa vie ou sa santé). Les conditions de travail dégradées, dénoncées individuellement et collectivement, ont été reconnues.

Au-delà des compensations financières, c’est enfin et surtout la reconnaissance de la souffrance au travail des salarié.e.s, jusque-là déniée par l’employeur, qui a été reconnue. Cette première étape était primordiale pour la reconstruction des intéressé.e.s, durablement fragilisé.e.s par cette situation.

Néanmoins le combat judiciaire continue : l’employeur a fait appel pour ces jugements. Quant aux co-directeurs, également anciens salariés de l’Association, ils attendent encore l’audience de première instance.

Compte tenu de l’intérêt que cette situation avait pu susciter, et de l’accompagnement du syndicat ASSO (Solidaires), il nous semblait important de vous informer de ce premier dénouement encourageant et d’en profiter pour vous remercier vivement pour vos nombreux soutiens.

Notre situation fait écho avec d’autres cas de salarié.e.s du milieu associatif dont on croit parfois, à tort, qu’ils.elles seraient épargné.e.s des problèmes dénoncés couramment dans le secteur marchand. Les juges ont rappelé que le Droit du Travail s’applique à tou.te.s dans les mêmes conditions.

Contacts :

Frédéric  Amiel, Sécretaire Général du syndicat ASSO : 06 73 89 23 22
Collectif des ex-salariés de l’association Solicités : collectif.solicites2013@gmail.com
Maître Merguy, avocate des ex-salariés de l’association SoliCités : 01 56 95 01 56

Lettre ouverte des salarié.e.s du secteur associatif

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Signez et faites signer !

Lettre ouverte des salarié.e.s du secteur associatif au Président de la République François Hollande.

Ces dernières années, de cure d’austérité en expérimentation de contrats courts, le secteur associatif à servit de véritable laboratoire de la précarité. Dans un secteur fort de près de deux millions de salarié.es, et caractérisé par la vocation sociale de la plupart de ses structures, les salarié.e.s ont payé le prix fort de la démission du gouvernement dans sa mission de service au citoyens.

Nous, salarié.es du secteur, souhaitons alerter le gouvernement sur la dégradation rapide de nos conditions de travail. Nous  choisissons la forme de la lettre ouverte car il nous semble que cette situation est encore mal connue du grand public, et que la réalité du salariat est encore largement fantasmée.

Nous invitons tous les salarié.e.s des structures associatives et assimilées (syndicats, partis politiques, comités d’entreprise…) à s’associer à notre démarche en signant cette lettre ouverte.

Nous demandons à François Hollande et au gouvernement de sécuriser les budgets des associations en garantissant les subventions publiques et d’abroger les multiples contrats précaires en  cours d’expérimentation, à commencer par les services civique.

Signez la pétition : Lettre ouverte des salarié.es du secteur associatif

Qui est le patron des associations ? ASSO avec la revue Mouvements

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Présentation du numéro 81 de la revue Mouvements à Paris le mardi 24 mars 2015, à 19h30 au Lieu-Dit (6 rue Sorbier, Paris 20e)

Revue Mouvements n° 81 Qui est le patron des associations ?

Revue Mouvements n° 81
Qui est le patron des associations ?

Un numéro imaginé avec la collaboration du Syndicat Asso.

Les associations proposent une forme d’organisation profondément démocratique et solidaire. Lieu de mobilisation de la société civile, elles sont aussi devenues des actrices importantes de l’économie. Mais, contrairement aux entreprises capitalistes classiques, elles ne cherchent pas la plus-value économique : l’essence même de leur modèle économique est non lucratif. Qu’elles agissent dans le domaine de la solidarité, de la finance, de la culture, de l’insertion, de l’environnement, du sport, de l’éducation, du sanitaire et social, de la petite enfance, de la justice ou encore de l’artisanat, c’est le principe de l’utilité sociale qui guide l’action.

http://mouvements.info/edito/qui-est-le-patron-des-associations-2/

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Assemblée Générale annuelle du Syndicat ASSO à Rennes – 18 et 19 octobre 2014

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Salarié-e du secteur associatif ! Adhérent-e d’ASSO !

Tu veux en savoir plus sur le syndicat ASSO, ses activités, ses buts, ses moyens ?

Tu veux rencontrer les adhérent-e-s qui l’ont créé, l’animent, le rejoignent et le font vivre ?

Tu veux discuter des questions de fond qui concernent ta place au travail?

Tu veux participer à un moment collectif pour l’amélioration des droits et conditions de travail de tous les salariés du monde associatif? 

Et tu veux aussi…

Assister à une conférence gesticulée sur mesure ?

Traverser tout le pays pour acheter ton T-shirt ASSO (collector) ?

Festoyer en bonne compagnie ?

Ça se passe à l’Assemblée générale annuelle d’ASSO, le 18 octobre, à Rennes !

Plus précisément à l’auberge de Jeunesse :

10-12, canal Saint Martin
35700 Rennes
02 99 33 22 33
rennes@hifrance.org

ACCÈS : www.hifrance.org/auberge-de-jeunesse/rennes.html#acces

PROGRAMME

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Réunion publique ASSO – Mercredi 26 Juin

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Travailler dans une association c’est bien… y défendre ses droits et ceux de tous les salarié-e-s du secteur, c’est mieux ! Salaires bas, contrats précaires, pression excessive, relations employeur-salarié-e-s ambiguës : parce que tout cela est (aussi) une réalité, le Syndicat ASSO – Action des salariés du secteur associatif – lutte pour un travail associatif respectueux de ses salarié-e-s.
 
A l’approche de son prochain congrès, le Syndicat ASSO organise une réunion publique, ouvertes à toutes et à tous, pour se rencontrer, échanger et débattre sur les évolutions en cours dans le monde du travail associatif et sur les propositions à porter collectivement. Le programme de cette soirée sera en ligne d’ici une semaine mais notez d’ores et déjà la date !
 
RENDEZ-VOUS 
Mercredi 26 Juin – De 19h00 à 21h30 – Squat du 2 rue de Valenciennes
Métro : Gare de l’Est / Gare du Nord
Contact sur place : David – 06.19.82.66.30
 
 
Merci de nous dire si vous comptez venir à contact@syndicat-asso.fr afin d’anticiper la logistique du pot qui suivra 😉
 
Et merci au DAL et à Jeudi Noir qui nous accueillent ! 

 

Un article signé ASSO dans le numéro printanier du journal de Solidaires Ile de France

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Afin de se faire connaître auprès des syndicats de l’Union Solidaires à laquelle notre syndicat adhère, ASSO a publié un article qui présente son objet et son développement depuis sa création il y a 3 ans….

Travailler dans les associations ?  Ça sonne pour beaucoup comme une contradiction; tant dans l’imaginaire collectif l’association rime avec bénévolat, don de soi, activité désintéressée. Oui mais…

Lire lajournal_Solidaires_idf_bd--150x150 suite

Les ex-SoliCités ont toujours besoin de vous!

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Après avoir été licenciés pour faute grave entre le 28 février et le 5 mars dernier (6 salariés sur 11 à ce jour), nous avons reçu nos papiers de fin de contrat le 15 mars. Comme si peu de choses sont dans les clous jusqu’au bout, l’attestation Pôle Emploi se révèle non-conforme. Des agences Pôle Emploi l’ont tout de même accepté, d’autres non ; pour ces anciens salariés-ci, c’est un nouveau combat. Plusieurs salariés ont donc envoyé des recommandés, avec copie à l’Inspection du travail. Cette dernière a envoyé une lettre à notre ancien employeur. Mais à ce jour, l’attestation est toujours aussi peu conforme. Bien sûr en attendant, nous ne pouvons pas faire valoir nos droits à l’allocation chômage, une aubaine pour nous qui ne sommes plus payés depuis le 18 janvier, jour où collectivement nous avons exercé notre droit de retrait.

La co-directrice, en arrêt maladie depuis le 14 janvier 2013 et ayant signé le droit de retrait, a été reçue le 21 mars en entretien préalable de licenciement. Rien ou si peu de choses ont été dites au cours de cet entretien, l’un sûrement des plus caricaturaux. Évidemment, l’employeur ne pouvait invoqué l’abandon de poste comme pour les autres salariés licenciés (suite à un droit retrait jugé abusif), puisqu’elle était en arrêt maladie. A noter, une offre d’emploi pour un poste de direction est parue sur le site Birdéo le 20 février, alors qu’aucun des co-directeurs n’était alors licencié…

Le 23 mars 2013, les déléguées du personnel ont eu la surprise de recevoir une convocation au Tribunal d’Instance de Juvisy, pour le 2 avril 2013 à 15h. Objet : demande d’annulation des élections des délégués du personnel, déposée le 15 mars, l’élection datant du 30 octobre 2012 et les DP ayant été licenciées les 4 et 5 mars 2013 ! Après avoir été malmenées voire niées par l’employeur, mais aussi avoir tenté d’honorer au mieux leurs responsabilités, notamment en lançant un droit d’alerte fin novembre 2012 suite au constat d’une grande souffrance au travail, les voilà tout simplement convoquées au Tribunal… Les deux déléguées du personnel ont demandé un report d’audience, au motif d’un délai raisonnablement trop court pour préparer correctement leur défense au vue d’un contentieux complexe, et d’une absence d’urgence, vue qu’elles sont à ce jour licenciées. Elles se sont tout de même rendus au Tribunal, le report a été accepté, la « partie adverse », soit notre ancien président et son avocat, n’ayant même pas daigné se présenter au rendez-vous! Ils avaient envoyé un courrier demandant le renvoi également. Renvoi donc au 16 avril 15h, au Tribunal d’Instance de Juvisy!

Les co-directeurs ont reçu pour leur part leur convocation à l’audience de conciliation, ce sera le 13 mai à 9h, aux Prud’hommes d’Evry.
Nous, anciens salariés de SoliCités, profitons de ce message pour remercier très chaleureusement tous les contributeurs à la caisse de solidarité! Quelle belle et réelle solidarité! Ca fait chaud au coeur, dans ces moments plus que difficiles à vivre, même si la lutte continue!

Effectivement, afin de ne pas ajouter la précarité financière aux difficultés, tant physiques que morales, rencontrées par les salariés de SoliCités, ASSO a mis en place une caisse de solidarité.

Vous pouvez donc toujours nous soutenir, en adressant vos chèques à l’ordre de « Syndicat ASSO (solidarité) », et en les envoyant à Syndicat ASSO, 144 Bd de la Villette, 75019 PARIS (ou via virement sur le compte Paypal en première page du site : syndicat-asso.fr)

Cet hiver et toute l’année, contre le syndrome de Stockholm, adhérez à ASSO !

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Cet hiver et toute l’année, contre le syndrome de Stockholm, adhérez à ASSO !

Travailler dans une association c’est bien… y défendre ses droits et ceux de tous les salarié-e-s du secteur, c’est mieux!
Salaires bas, contrats précaires, pression excessive, relations employeur-salarié-e-s ambigües qui pèsent sur l’expression des revendications : parce que tout cela est (aussi) une réalité, le syndicat ASSO – Action des salariés du secteur associatif, lutte pour un travail associatif respectueux de ses salarié-e-s.

Parce que même militants, même engagés, nous avons le droit de défendre nos droits !
Le remède au syndrome de Stockholm est ici

http://youtu.be/Ayt47gHhzo8

Plus nombreux, nous sommes plus forts, rejoignez-nous !

Crise sociale à Solicités

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La crise sociale à SoliCités perdure : 6 salariés licenciés pour faute grave. Qu’ils soient en CDI, en CDD, délégués du personnel, co-directeur ou chargés de missions, qu’ils aient 5 mois ou 4 ans d’ancienneté, titulaires de leur premier poste ou proches de la retraite, tous sont victimes de méthodes brutales, autoritaires et souvent illégales des dirigeants de SoliCités.

Lire la suite du communiqué

Souffrance au travail, les associations ne sont pas en reste! Les salariés de Solicités en font l’amère expérience

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Communiqué du 7 février 2013

A relayer…

L’association de sensibilisation et de formation au Développement durable, Solicités, est ébranlée par une très grave crise sociale.Les 3/4 des salariés ont engagé depuis le 18 janvier 2013 leur droit de retrait.Ils dénoncent des atteintes graves à leur santé et des entraves lourdes dans l’exercice de leurs fonctions…

Lire le communiqué de presse

Afin de ne pas ajouter à la souffrance au travail et aux difficultés de ce conflit, tant physiques que morales, la précarité financière, nous avons décidé la création d’une caisse de solidarité pour aider financièrement nos camarades en lutte.

AFIN DE LES SOUTENIR,
vous pouvez nous adresser vos chèques à l’ordre de « Syndicat ASSO (solidarité) », et les envoyer à Syndicat ASSO, 144 Bd de la Villette, 75 019 PARIS
ou bien faire un virement sécurisé sur le compte Paypal créé à cet effet.

 

Elections professionnelles dans les TPE: les travailleurs associatifs plus que concernés!

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En France, plus de 1,8 million de salariés travaillent aujourd’hui dans l’une des 165 000 structures du secteur associatif. Ensemble, ils pèsent 7,2% de l’emploi privé du pays. Parce que 80% de ces salariés travaillent dans des associations de moins de 10 salariés, les élections professionnelles dans les très petites entreprises (TPE), qui se dérouleront du 28 novembre au 12 décembre, revêtent un enjeu particulier pour le Syndicat ASSO (Action des salariés du secteur associatif) ! / … /

A découvrir et à diffuser largement : le communiqué du Syndicat ASSO

Nouvel outil à découvrir : un petit précis sur le droit du travail

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Qu’il est parfois difficile de s’y retrouver dans la législation du droit du travail!

Et il faut bien avouer que nous, salariés de structures associatives, ne sommes pas les plus enclins à nous informer sur nos droits!

Parce qu’il est plus qu’utile de pouvoir se repérer dans tout ça, des syndiqués d’Asso ont travaillé pour le collectif! Ce nouveau document en ligne peut vous donner des éclairages intéressants, notamment pour tous ceux qui travaillent dans des structures de moins de 50 salariés.

PETIT PRECIS A DECOUVRIR!

A retrouver également dans notre boîte à outils!

Amis nantais, venez vous informer sur le Syndicat ASSO !

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Soirée de rencontre

Avec le syndicat ASSO (affilié à l’Union Syndicale Solidaires)

Jeudi 24 mai – 19h

Maison des Syndicats Salle A – Nantes

5 place de la Gare de l’Etat, face au 46 boulevard de la Prairie aux ducs

(Quartier : Ile de Nantes )

Venez découvrir le syndicat ASSO et discuter de vos attentes, idées et envies !

Et invitez vos amis! Tract soirée de rencontre à Nantes

« Le salariat associatif: entre engagement et précarité » – Rencontre à Angers

Le Collectif de salariés associatifs du Maine et Loire (Colsa49) vous invite à une soirée conférence-débat :

« Le salariat associatif: entre engagement et précarité »


jeudi 17 décembre
de 18h à 20h
à La Bourse du travail d’Angers

en présence de Matthieu Hély et Pascale Moulévrier, auteurs de

« l »économie sociale et solidaire: de l’utopie aux pratiques ».

 

Cette thématique est rarement abordée. Pourtant le secteur associatif emploie aujourd’hui 1,8 millions de personnes. Il est marqué par une dualité entre engagement militant et statut professionnel. Il ouvre une opportunité de travail gratifiant au service de l’intérêt général, mais doit s’adapter à la complexité de travailler avec des employeurs bénévoles.
Quoiqu’il en soit ce secteur connaît une forte dégradation de ses conditions de travail du fait de la baisse générale et massive des subventions publiques, alors que les associations sont un des derniers bastions de la solidarité et du vivre ensemble. La faible reconnaissance du travail associatif et de ses spécificités en a fait un laboratoire d’expérimentation de contrats précaires (CAE-CUI, Emplois d’avenir, Service civique) et le secteur attend une baisse de 200 000 emplois dans les prochaines année selon le Collectif des associations citoyennes.
Salariés du monde associatif, bénévoles ou simples curieux-ses sont convié-e-s à une soirée conférence-débat qui se déroulera en présence de Pascale Moulévrier et Matthieu Hely, chercheurs et auteurs de « L’économie sociale et solidaire : de l’utopie aux pratiques ». Ils feront état de leurs travaux sur le sujet. La suite de la soirée sera consacrée aux échanges entre participants.

Le COLSA49  –  49colsa@gmail.com