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Congrès d’ASSO les 18 et 19 novembre

Bloquez la date dans votre agenda, avant de bloquer la rue contre la précarité et la casse des politiques sociales et environnementales.

Nous avons l’immense plaisir de vous inviter au 7ème Congrès de notre syndicat les 18 et 19 novembre dans les locaux de Solidaires Paris, 144 boulevard de la Villette, Paris.

Il y sera question des luttes en cours (contrats aidés, loi travail XXL, etc.)  et les actions merveilleuses mises en place un peu partout en France (on a créé de nouvelles sections syndicales !!). Il y aura des moments de pensée complexe, notamment sur la perte de sens dans le travail associatif et des moments de simplicité autour d’un verre.

Et par ce que la lutte n’a que peu de goût sans la fête on se retrouve à Ménilmontant au bar Ma Pomme en colimaçon pour un concert le samedi soir à 20h30.

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Pour la CDI-sation titularisation de tou.te.s les contrats aidés – 18 octobre

Alors que nous ne cessons d’alerter les pouvoirs publics depuis le mois d’Août dernier sur le drame humain et social que constitue la décision brutale de gel/suppression de 150 000 contrats aidés en 2017, le gouvernement s’entête et refuse de discuter afin de trouver des solutions conduisant à l’arrêt de ce plan de suppression d’emplois de grande ampleur. Ce serait prêt de 4000 salarié-es sur Paris (Ville de Paris, Pole emploi, secteur associatif..) !

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Loi Travail XXL, contrats aidés, services publics, même combat ! Tou.te.s en grève le 10 Octobre

Au programme de M. Macron et ses lois Travail : plus de précarité et moins de protection pour les salarié.e.s, plus de flexibilité pour les patrons.

Nous ne laisserons pas détruire nos droits en seulement 4 mois !

 

Apparition des ruptures conventionnelles collectives :

Dans les petites structures, dont une très grande majorité d’associations, les syndicats pourront être contournés et un accord d’entreprise pourra être signé directement avec des salarié.e.s mandaté.e.s. Alors que les ruptures individuelles étaient déjà parfois utilisées comme licenciements déguisés, ainsi il sera désormais possible de faire pression pour imposer ce mode de départ pseudo « volontaire ».

Renforcement du chantage à l’emploi et à l’affect en vue :

La remise en cause de la hiérarchie des normes permettra désormais aux patrons de négocier dans les associations directement la rémunération, la santé au travail et les mobilités, alors qu’avant ces négociations avaient lieu collectivement au niveau des branches et fixaient le niveau minimum obligatoire.

Extension des « CDI de chantier » à d’autres secteurs que le BTP :

Les employeurs.euses auront la possibilité d’embaucher des personnes en contrat le temps d’un projet ou d’une mission, et de le licencier ensuite sans aucune indemnité de précarité. C’est, à travers, ce nouveau contrat, l’enterrement du CDI qu’est en train de signer le gouvernement.

Les ordonnances Macron et la loi travail El Khomri doivent être abrogées!

Suppression des contrats aidés : Silence, on licencie les précaires!

« Coûteux et inefficaces », ce sont les mots de Muriel Pénicaud, qui a décidé de supprimer 150 000 emplois aidés en 2017, et 110 000 de plus en 2018, alors même que 60 % des recrutements en contrats aidés dans le secteur non-marchand ne peuvent avoir lieu sans l’aide de l’État. C’est un plan social massif qui est actuellement en cours. S’agit-il de faire de la place pour « la montée en charge » du service civique promis par Jean-Michel Blanquer ? Ou bien de remplacer ces contrats par les nouveaux « CDI de projet » ? Dans l’associatif, les contrats précaires on connaît déjà, non en sommes le grand laboratoire depuis plus de 10 ans. Les résultats sont catastrophiques, pas besoin d’aller plus loin dans la “flexi-insécurité”, au contraire nous revendiquons :

 Tous les contrats aidés doivent être maintenus et requalifiés :
  • sans mesures dérogatoires au droit du travail (possibilité de travailler 20 heures, non-comptabilisation dans les effectifs de l’entreprise, absence de prime de précarité pour les salarié.e.s en CDD) ;
  • transformés CDI ou titularisés dans la fonction publique ;
  • la suppression des exonérations patronales attachées aux contrats aidés pour la préservation de notre modèle social basé sur la solidarité.
 Le financement pérenne et durable à la hauteur des besoins pour le secteur privé non-marchand (associations) et le service public!

L’emploi associatif est trop souvent vu comme une possible externalisation à bas coût des services publics. C’est une chimère ! Nous avons besoin de pouvoir travailler main dans la main avec un service public et un monde associatif forts pour oeuvrer à l’intérêt général. C’est pourquoi, il nous paraît évident de rejoindre le mouvement lancé par le secteur public en ce 10 octobre et d’appeler à la grève les travailleur.se.s du secteur associatif.

Contact : ​Florian 06.08.02.49.35